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Images aléatoires

Itinéraire d'un abandon

Vendredi 10 février 2006

 

Tout commence toujours par une surprise. Quels que soient les mots, les images ou les impressions échangés auparavant, il y a toujours l'excitation et la curiosité de la rencontre.

Là il y avait aussi un sentiment instinctif que quelque chose de plus pouvait se passer.

La nuit, le froid et le brouillard accentuaient aussi le sentiment de crainte que l'on a quand on est prêt à se livrer dans un jeu de soumission. L'isolement rajoutait également à l'appréhension.

Ce fut immédiat et très naturel, à l'instant où l'on m'ordonna de me mettre nu et que l'on me tendit une cordelette, je la pris et attacha mon sexe en serrant au plus fort. Je serrais fort moi même, à en couper l'arrivée de sang et à stopper une érection naissante. Il n'y avait même pas besoin de me donner un ordre, c'était évident que je devais le faire, et le faire très fort, une fois attaché, je laissais la corde et commençais à me laisser aller.

Je ne m'appartenais plus, j'étais maintenant à Elle. Je m'abandonnais.

L'abandon est arrivé par le masque et la nudité. Malgré la douceur faisant tout accepter, plus rien ne se maîtrise quand on se retrouve dans le noir, matrice initiale reconstituée, enchaîné dans son imagination de l'instant qui va suivre et qui surprend pourtant.

Tout reste tellement cérébral mais aussi très physique, que ce soit les premières douleurs, les premières caresses ou les premières contraintes.

Là où l'itinéraire de cet abandon a pourtant vraiment commencé, c'est par un premier baiser, suivi d'une gifle violente.

Je fus étonnée par sa détermination à vaincre l’appréhension, renforcée par ce lieu isolé et si particulier… A se faire déposer la nuit, dans cette ruelle, par un taxi en plein brouillard. J’ai aimé le découvrir mal à l’aise et pourtant animé par cette envie réelle. Il découvrait un visage, un sourire, une femme qui s’apprêtait à lui faire baisser le regard, à décider de son sort entre ses bras.

J'ai ressenti que je baissais le regard et qu'Elle allait décider de mon sort quand Elle me dit, lors de la seconde rencontre, que j'étais à sa merci. Je la remerciais de me tenir à sa merci. Ce fut plus fort lors de cette seconde rencontre, l'abandon se fait bien sur plus confiant, j'acceptais même une certaine brutalité et une douleur plus intense, de s'ouvrir en particulier, ce qui est toujours difficile pour un homme, mais je m'y abandonnais entièrement, pour qu'Elle puisse aller au plus profond de moi et qu'Elle puisse explorer mon ventre à sa guise. Tout cela est pourtant si naturel que je sais que je peux accepter beaucoup plus.

La première fois, il a eu froid. Il tremblait dans mes bras. Froid ou tout simplement contre coup de ce moment si fort ? Je l’enveloppais d’une couverture et le serrais très fort dans mes bras enserrant mes jambes autour de lui. Plus confiant à la seconde entrevue, il pressentait mes caresses. Un homme qui s’abandonne entre mes mains… mes mains qui fouillent, qui entrent, qui prennent. Cris, gémissements… Mes mains qui caressent, ma bouche qui mort. La trace de mes dents entre ses cuisses.

Les cris sont des cris de douleur, de surprise, jamais de refus, puisque j'ai décidé de tout accepter et de tout admettre. Le cri fut très fort lorsque Ses dents marquèrent mes bourses, mais c'était peut être un: encore ! tant le fantasme castrateur est le plus fort de tous.

J’aime la surprise. La douleur surprend. Elle arrive sans être punition. Sans raison aucune. Juste pour mon plaisir et le sien. Infliger la douleur en restant raisonnée, maîtresse de moi-même et de mon excitation.

Par douce
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Jeudi 16 février 2006

La soirée au restaurant ne pouvait bien évidemment pas être un simple repas et c'est là que j'ai pu mesurer Son côté provocateur. Avant de partir, mon sexe et surtout mes couilles furent attachées serrées par un cordon noué autour du cou, tout mouvement brusque tendait la corde. Arrivé au restaurant, les règles de la bienséance ne lui permirent pas de tirer directement sur le cordon, elle me demanda donc de le faire moi-même, discrètement, sous la chemise. Je le fis et le fis très fort, pour Lui plaire, pour Lui montrer que même là, je me donnais complètement. Je tirais si fort que j'en eu presque un malaise tant mes couilles furent serrées à la base, en rentrant nous découvrîmes que j'étais fortement marqué, la corde ayant irrité et rougi la peau. Je me donnais à nouveau, étant sodomisé, giflé, embrassé puis emballé nu dans un film plastique. Je n'échappais à sortir nu et emballé comme cela que par la température extérieure, je crois que j'aurais cependant supporté sans problème cette température, tant la chaleur procurée par l'excitation était forte.

Il était au coin, nu agenouillé face au mur. Ses mains étaient nouées dans son dos. Je le regardais allongée sur le sofa, à ma merci, aux ordres. Sans un mot, seule la musique créait l’atmosphère. J’aurais pu deviner ce à quoi il pensait. Je savais qu’il avait froid, il confirma. Un rouleau de film alimentaire allait le réchauffer et le contraindre encore plus. Avec douceur je le parais de plastique pour l’emballer tel un objet précieux.

Par douce
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Jeudi 23 février 2006

Cet itinéraire est marqué par une nouvelle étape, la connivence. A peine besoin de parler, une simple suggestion est suivie, amplifiée, le jeu se déroule naturellement, par simple abandon et par le relâchement progressif de chacun. Pas de retenue, chacun se libère et va jusqu'au bout de lui même. Sur l'air de la Vali , me voici nu, dehors, à la porte, attaché, en pleine lumière, le soir, par  zéro degré, à grelotter, à attendre, à craindre, mais tellement bien, tellement sûr de mon abandon et tellement sûr qu'Elle va ainsi jusqu'où Elle a toujours eu envie d'aller et je lui en offre l'occasion. Et au matin, là dans la chaleur de la couette, un simple massage, se transforme en intrusion linguale dans son intimité, sans retenue, par une complicité immédiate et naturelle, sans un mot, sans un ordre, parce que tout simplement la connivence s'établit et que l'excitation est suprême parce que l'on sait, chacun, que c'est ce que l'autre désire.

Dehors, nu. Il est attaché, les mains liées dans le dos. Posté devant la porte d’entrée qui se referme sur lui. Il ne sait combien de temps je le laisserai à la merci d’être découvert, à la merci du froid qui saisit. Je me retrouve calme, je l’oublie un instant. Quand je prends conscience de l’avoir presque oublié ainsi dehors nu, j’ouvre la porte et lui demande si tout va bien. « Oui ». Je referme la porte précisant qu’il n’est pas encore temps de rentrer au chaud.

Par douce
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Samedi 25 février 2006

L'étonnant pour beaucoup c'est que l'on puisse admettre que la soumission et qui plus est la douleur puissent amener au plaisir. Le plaisir est dans la jouissance parfois, je n'y ai été autorisé qu'une seule fois depuis que je La connais mais j'ai connu très souvent le plaisir. En fait c'est probablement l'abandon que sous entend la douleur qui est à l'origine du plaisir, le plaisir de s'abandonner, de tout donner, y compris la douleur physique, le plaisir de faire plaisir aussi. Le plaisir est au plus haut point quand la douleur s'accompagne d'une immense tendresse, la jouissance est aussi cérébrale qu'elle pourrait l'être physiquement. Sentir une douleur immense est un plaisir s'il est accompagné d'un baiser tendre, être battu à l'instant où l'on jouit est le vrai plaisir plus que la jouissance elle-même.

Sa jouissance physique est accessoire. C’est bien sa jouissance morale qui m’excite. Une seule fois, je lui ai donné le droit de libérer son sperme devant moi. Il a joui avec force et cris. Or généralement j’aime le laisser frustré. Car je sais que sa jouissance est ailleurs. Si cinglante la douleur parfois, elle ne vient que renforcer la tendresse.  Elle n’est pas l’objet principal de sa jouissance. Mais il ne faut pas oublier qui est la Maîtresse  : c’est donc bien la recherche MA jouissance qui doit mener les débats.

Par douce
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Jeudi 2 mars 2006

J'ai pris quelques risques, j'entretiens Son imagination en offrant quelques lectures, je ne sais pas d'ailleurs s'il faut vraiment entretenir Son imagination, tant Elle semble féconde. Mais c'est en découvrant toujours plus que l'on évite la routine, je sais de toute façon que cela sera toujours plus sans aucune idée d'où cela pourra me conduire, en tout cas probablement à la censure de ces textes tant les descriptions de nos jeux pervers dépasseront l'admissible pour un administrateur de site.

Aller plus loin, l’emmener autre part… ai-je besoin de lectures pour cela ? Il ose me provoquer. Il sera puni. Serait-ce me sous-estimer ? Il cherche à me pousser plus loin, à attiser mon esprit pervers. Or je suis excitée principalement par ses réactions de surprise. Qu’il soit pris au dépourvu… qu’il ne puisse se préparer. Je décide seule de nos jeux pervers. Je lui laisse le choix d’un restaurant, j’attends qu’il me surprenne par sa façon de me gâter… Ce sont les seules latitudes que je lui autorise. Dès que nous nous retrouvons, il n’a plus qu’à obéir.

 

Par douce
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Jeudi 9 mars 2006

L'itinéraire de cet abandon est passé par un spa superbe, à l’architecture soignée et aux marbres rutilants. Elle m’y a emmené une première fois, et il y aura certainement beaucoup d’autres fois…Il y avait peu de monde mais suffisamment pour rendre la situation excitante. Un peu gêné dans un endroit que je ne connaissais pas, Elle m’a bien sur pris en main et fait découvrir l’endroit. C’est au Hammam que commencèrent Ses jeux. Il y avait un homme déjà présent, allongé, plus ou moins somnolent, un autre vint un peu plus tard. Elle nous fit asseoir au fond de ce grand Hammam, derrière ces hommes, dans la brume de chaleur et la moiteur.

Elle s’allongea, baissa le haut de son maillot de bain et mit ses pieds sur mes jambes, ou plutôt très vite sur mon sexe qu’Elle malaxa et pressa fortement, en même temps je reçu l’ordre de la caresser et de pénétrer sa chatte avec mes doigts en ouvrant son maillot de bain. Les deux hommes ne se rendirent compte de rien, je ressentais une douleur sur le sexe et les couilles, tenu en main, et à son service pour son plaisir. En sortant elle m’emmena sous la douche où elle m’attacha les couilles serrées et me demanda de la lécher, je ressortais vers la piscine, en maillot de bain, avec les couilles attachées à la cordelette du maillot et resta ainsi jusqu’à notre départ du Spa.

J'aime le mener à la limite de ce qui va lui paraitre impossible. Il affirme pouvoir me suivre sans limite. Il provoque mon esprit pervers afin de toujours dépasser mes envies. Et là, j'ai enfin senti qu'il frolait la résistance. Le lieu : un spa de Palace, très belle piscine, magnifique hammam, clientèle choisie... et une ambiance de pudeur. Un lieu où l'on ne badine pas avec les règles de savoir vivre.fIl a hésité à suivre mes demandes. Avec douceur, je n'ai pas cédé. Dans la piscine pour commencer, je profitais de l'éclairage de nuit de l'eau pour me coller à lui, l'embrasser goulument, lui presser le genou sur son sexe. Il bandait fort et en sortant de l'eau je le sentais gêné. Dans le hammam ensuite, je me dénudais à moitié, m'allongeais sur ses jambes et écartais mon maillot pour attirer sa main dans ma chatte. Deux hommes dans le brouillard auraient pu profiter du spectacle. Je l'attirais enfin sous la douche du hamman en pénombre pour lui demander de me lécher et attachais de façon rituelle ses couilles à la cordelette de son maillot de bain. Il retrouvait alors une situation connue, mais dans un lieu où nous pouvions être surpris et évincés sans ménagement.

Il retrouva son assurance à l'hôtel. Alors que le serveur du room service servait le dîner dans la chambre je m'allongeais sur le lit et offrais à ce gentil garçon d'étage une vue sans équivoque sur mes jambes et la jarretière de mes bas. Je remontais largement ma jupe pour que la position devienne indécente, lui souriant généreusement. Il était évident que ce jeune homme comprenait que je n'avais rien d'une gentille épouse légitime... Avant de descendre au bar pour un digestif, je l'équipais d'un plug... Il comprit alors que je saurais aussi maintenir le jeu dans n'importe quelle situation. Mais ce n'est que le début...

Par douce
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Lundi 13 mars 2006

 

Après m'avoir enfoncé cette bougie, ou plutôt ce cierge, au plus profond de mon cul, elle le retira et l'éteignit. Elle s'aperçut qu'il était sale du séjour dans mon cul, l'approcha de ma bouche et me demanda de le nettoyer, ce que je fis entiérement avec ma langue, mangeant tout complétement, pour le rendre propre et blanc.

Tu es très beau...

 

 

Par douce
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Samedi 25 mars 2006

Sur un air gourmand, Elle me dit "va dans la baignoire". Sur l'instant je ne comprends pas vraiment. Elle ne me demande pas de lui faire couler un bain, comme souvent, et c'est là que je sens ce qui va m'arriver, Elle m'en avait déjà parlé plusieurs fois. En fait je sous estime ce qui va m'arriver car cela va être exceptionnel.

Je m'allonge au fond de la baignoire, nu, Elle vient, nue aussi au dessus de moi et s'accroupit. Je suis excité par ce qui va arriver, je le souhaite et l'attends, je descends encore un peu, ouvre la bouche, la met contre son sexe. Instinctivement, il me faut lécher, puisque c'est mon rôle habituel mais cette fois Elle m'en empêche, pour ne pas La perturber.

Je commence à sentir un mince filet de pisse sortir d'Elle, je l'avale immédiatement, directement à la sortie, puis Elle recommence une ou deux fois, lentement, assez peu, une sorte d'apéritif. Puis tout s'accélére, Elle se libére et se lâche, ce sont maintenant des flots qui sortent, je n'arrive plus à avaler, je prends une véritable douche de pisse, j'en ai dans la bouche, les yeux, le nez, les cheveux, je me noie sous sa pisse. Cela fait des heures qu'Elle se prépare pour m'offrir des litres de boisson intime et l'un de mes meilleurs bains. Je n'ai plus qu'un seul désir, remplacer Ses toilettes ainsi pour toujours. 

J'avais préparé cette soirée depuis 18h. Plus de deux litres bus pour lui, en prévision de cette douche chaude et douce. Toute la soirée, je me retenai. Au restaurant puis en rentrant alors qu'un contre temps différait encore le moment de me vider enfin.

Ce fut long à déclencher car il me léchait. Le plaisir de sentir sa langue bloquait celui de libérer la pression de mon urine. Tout doucement d'abord, quelques gouttes coulèrent enfin, timides. Puis le jet partit avec force, sans fin... Il se noyait sous mes fesses. Il buvait la tasse. Le jus inondait la baignoire, coulait sur sa tête et sur mes jambes. Le liquide parraissait doux et si chaud.C'était mon cadeau pour lui. Il lappa longuement pour me rendre propre, jusqu'à la dernière goutte. Désormais je savais qu'il pourrait tout boire... même la pression à chaud du petit matin.

 

 

Par douce
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Dimanche 2 avril 2006

Il s'agissait de tester son engagement à maitriser sa jalousie. Nous nous rendîmes dans un club libertin où un couple d'amis avait prévu de nous rejoindre. La condition préalable consistait en un jeu d'abuser de la femme le plus vulgaire de la soirée. Il profita de mon bien être avec ces amis pour prendre l'initiative. Allongée sur une banquette, il proposa de me bander les yeux et de me laisser aller sous sa protection et celle de mes amis. Très vite je me trouvai entourée de dizaines d'hommes qui caressaient et léchaient. Je m'abandonnai à mon plaisir parfois inquiète de l'opression de cette foule. Il me rassurait confirmant sa présence. Je pris un plaisir intense à cette situation où mon soumis veillait.

Effectivement ce soir là c'est moi qui ait pris l'initiative et les choses en main, en sentant un certain désir en elle, je n'ai fait que l'accompagner pour son plaisir. Elle s'était deja assise sur une sorte de lit au milieu de la pièce, se laissant aller à nos caresses à tout trois, un peu de monde est approché, elle avait relevé ses jupes. Je l'accompagnais en l'allongeant et lui ai mis un bandeau autour des yeux. Tres vite, hommes et femmes sont arrivés, je commençais à la lecher, mais j'ai vite céder la place, la rejoignant pour l'embrasser pendant que de nombreuses mains la touchaient, seule chose, j'interdisais la penetration aux nombreux sexes qui s'avançaient, elle passa un long moment ainsi, offerte mais gardée par tous trois, attentifs à son plaisir.

Par douce
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Samedi 22 avril 2006

Après avoir été déjà sodomisé, avoir dû lécher, je me suis retrouvé nu à côté d'Elle sur le lit, un peu fatigués tous deux. Très vite cependant une immense excitation a pris le dessus, Elle a commencé à jouer avec mon sexe qui bandait à nouveau,  Elle a joué aussi avec mes couilles, à les serrer, à les tirer puis Elle aussi serré mon sexe et l'a tiré, j'ai senti petit à petit son excitation croitre et la mienne, je me suis donné complétement en lui demandant de continuer et d'aller plus loin. Elle s'est mise à me tirer à l'extrème à m'attraper complétement mes parties génitales et les malaxer complétement, bientot à presque les arracher, j'ai même eu l'envie qu'Elle me les arrache vraiment et je crois qu'Elle en a eu l'envie également tant cela l'excitait.

 

Dans l'excitation, aurais-je pu tout arracher ? Il me poussait à aller au plus loin de mon excitation. J'ai joui à tirer de toutes mes forces ses couilles et son sexe, le tordant sans aucune retenue. J'entendais à l'oreille ses mots m'encourageant à lui arracher les couilles. J'ai eu envie de céder à la tentation... mais reprenant mon esprit je savais que ce gode humain allait me servir à tant de nouveaux plaisirs. C'est un très beau gode allié à un joli cul, si joli cul que j'aime prendre. Je lui promettai alors de lui arracher le jour où il ne me servirait plus.

Par douce
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