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Images aléatoires

Jeudi 23 février 2006

Cet itinéraire est marqué par une nouvelle étape, la connivence. A peine besoin de parler, une simple suggestion est suivie, amplifiée, le jeu se déroule naturellement, par simple abandon et par le relâchement progressif de chacun. Pas de retenue, chacun se libère et va jusqu'au bout de lui même. Sur l'air de la Vali , me voici nu, dehors, à la porte, attaché, en pleine lumière, le soir, par  zéro degré, à grelotter, à attendre, à craindre, mais tellement bien, tellement sûr de mon abandon et tellement sûr qu'Elle va ainsi jusqu'où Elle a toujours eu envie d'aller et je lui en offre l'occasion. Et au matin, là dans la chaleur de la couette, un simple massage, se transforme en intrusion linguale dans son intimité, sans retenue, par une complicité immédiate et naturelle, sans un mot, sans un ordre, parce que tout simplement la connivence s'établit et que l'excitation est suprême parce que l'on sait, chacun, que c'est ce que l'autre désire.

Dehors, nu. Il est attaché, les mains liées dans le dos. Posté devant la porte d’entrée qui se referme sur lui. Il ne sait combien de temps je le laisserai à la merci d’être découvert, à la merci du froid qui saisit. Je me retrouve calme, je l’oublie un instant. Quand je prends conscience de l’avoir presque oublié ainsi dehors nu, j’ouvre la porte et lui demande si tout va bien. « Oui ». Je referme la porte précisant qu’il n’est pas encore temps de rentrer au chaud.

Par douce - Publié dans : Itinéraire d'un abandon
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Jeudi 16 février 2006

La soirée au restaurant ne pouvait bien évidemment pas être un simple repas et c'est là que j'ai pu mesurer Son côté provocateur. Avant de partir, mon sexe et surtout mes couilles furent attachées serrées par un cordon noué autour du cou, tout mouvement brusque tendait la corde. Arrivé au restaurant, les règles de la bienséance ne lui permirent pas de tirer directement sur le cordon, elle me demanda donc de le faire moi-même, discrètement, sous la chemise. Je le fis et le fis très fort, pour Lui plaire, pour Lui montrer que même là, je me donnais complètement. Je tirais si fort que j'en eu presque un malaise tant mes couilles furent serrées à la base, en rentrant nous découvrîmes que j'étais fortement marqué, la corde ayant irrité et rougi la peau. Je me donnais à nouveau, étant sodomisé, giflé, embrassé puis emballé nu dans un film plastique. Je n'échappais à sortir nu et emballé comme cela que par la température extérieure, je crois que j'aurais cependant supporté sans problème cette température, tant la chaleur procurée par l'excitation était forte.

Il était au coin, nu agenouillé face au mur. Ses mains étaient nouées dans son dos. Je le regardais allongée sur le sofa, à ma merci, aux ordres. Sans un mot, seule la musique créait l’atmosphère. J’aurais pu deviner ce à quoi il pensait. Je savais qu’il avait froid, il confirma. Un rouleau de film alimentaire allait le réchauffer et le contraindre encore plus. Avec douceur je le parais de plastique pour l’emballer tel un objet précieux.

Par douce - Publié dans : Itinéraire d'un abandon
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Vendredi 10 février 2006

 

Tout commence toujours par une surprise. Quels que soient les mots, les images ou les impressions échangés auparavant, il y a toujours l'excitation et la curiosité de la rencontre.

Là il y avait aussi un sentiment instinctif que quelque chose de plus pouvait se passer.

La nuit, le froid et le brouillard accentuaient aussi le sentiment de crainte que l'on a quand on est prêt à se livrer dans un jeu de soumission. L'isolement rajoutait également à l'appréhension.

Ce fut immédiat et très naturel, à l'instant où l'on m'ordonna de me mettre nu et que l'on me tendit une cordelette, je la pris et attacha mon sexe en serrant au plus fort. Je serrais fort moi même, à en couper l'arrivée de sang et à stopper une érection naissante. Il n'y avait même pas besoin de me donner un ordre, c'était évident que je devais le faire, et le faire très fort, une fois attaché, je laissais la corde et commençais à me laisser aller.

Je ne m'appartenais plus, j'étais maintenant à Elle. Je m'abandonnais.

L'abandon est arrivé par le masque et la nudité. Malgré la douceur faisant tout accepter, plus rien ne se maîtrise quand on se retrouve dans le noir, matrice initiale reconstituée, enchaîné dans son imagination de l'instant qui va suivre et qui surprend pourtant.

Tout reste tellement cérébral mais aussi très physique, que ce soit les premières douleurs, les premières caresses ou les premières contraintes.

Là où l'itinéraire de cet abandon a pourtant vraiment commencé, c'est par un premier baiser, suivi d'une gifle violente.

Je fus étonnée par sa détermination à vaincre l’appréhension, renforcée par ce lieu isolé et si particulier… A se faire déposer la nuit, dans cette ruelle, par un taxi en plein brouillard. J’ai aimé le découvrir mal à l’aise et pourtant animé par cette envie réelle. Il découvrait un visage, un sourire, une femme qui s’apprêtait à lui faire baisser le regard, à décider de son sort entre ses bras.

J'ai ressenti que je baissais le regard et qu'Elle allait décider de mon sort quand Elle me dit, lors de la seconde rencontre, que j'étais à sa merci. Je la remerciais de me tenir à sa merci. Ce fut plus fort lors de cette seconde rencontre, l'abandon se fait bien sur plus confiant, j'acceptais même une certaine brutalité et une douleur plus intense, de s'ouvrir en particulier, ce qui est toujours difficile pour un homme, mais je m'y abandonnais entièrement, pour qu'Elle puisse aller au plus profond de moi et qu'Elle puisse explorer mon ventre à sa guise. Tout cela est pourtant si naturel que je sais que je peux accepter beaucoup plus.

La première fois, il a eu froid. Il tremblait dans mes bras. Froid ou tout simplement contre coup de ce moment si fort ? Je l’enveloppais d’une couverture et le serrais très fort dans mes bras enserrant mes jambes autour de lui. Plus confiant à la seconde entrevue, il pressentait mes caresses. Un homme qui s’abandonne entre mes mains… mes mains qui fouillent, qui entrent, qui prennent. Cris, gémissements… Mes mains qui caressent, ma bouche qui mort. La trace de mes dents entre ses cuisses.

Les cris sont des cris de douleur, de surprise, jamais de refus, puisque j'ai décidé de tout accepter et de tout admettre. Le cri fut très fort lorsque Ses dents marquèrent mes bourses, mais c'était peut être un: encore ! tant le fantasme castrateur est le plus fort de tous.

J’aime la surprise. La douleur surprend. Elle arrive sans être punition. Sans raison aucune. Juste pour mon plaisir et le sien. Infliger la douleur en restant raisonnée, maîtresse de moi-même et de mon excitation.

Par douce - Publié dans : Itinéraire d'un abandon
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Mercredi 1 février 2006

15 avril

Il est de ces week-end de Pâques où le temps est suspendu. Je n'ai jamais aimé le dimanche et le voilà suivi d'un lundi férié... Rien ne bouge.  Même mes envies perverses sont rangés au placard jusqu'à la semaine prochaine.

31 mars

Amour et soumission : une relation D/s est-elle un acte d'amour ? Elle est jeune et se pose la question. Je lui réponds par mail.  Très peu de femmes au regard du nombre d'hommes sont attirées par des relations D/s. Or il me semble que ces relations apportent un tel épanouissement pour l'un et l'autre, un tel équilibre. Les deux s'abandonnent, allant au bout d'eux-mêmes. Je ne pourrais envisager une relation amoureuse autrement. Jamais la passion n'aurait la même saveur. Ouvrir à l'autre sa part obscure est un acte d'amour.

 


 

2 mars

De si belles rencontres, des moments si forts, de belles relations intenses… et tant de temps perdus avec des hommes fantasmeurs et indécis ! Alors pour la dernière fois, oubliez moi si vous n’êtes pas déterminé. Mon temps est précieux, je vous le consacre… si vous êtes en accord avec vos envies. Sachez que je ne joue pas ! Je vis dans le réel et j’assume…

 

 

 

 


 

 

 

 

 

 

25 février

L’imagination est-elle sans limite ? Comment ne jamais tomber dans le train-train ?  Je n’aime pas être orientée dans mes désirs. Aucunement l’instrument de votre programme, de vos fantasmes… je ne suis que MES envies et MES idées farfelues. Non, pas de menu, pas de code, ni de théâtralisation. Vous entrez dans mon monde pour vous y abandonner. Vous vous donnez, je prends avec douceur et fermeté. Vous exprimez vos limites, je les respecte. Mais mon imagination sait guider. Elle est le seul remède au train-train. Elle se nourrit de votre abandon, de mes désirs. Jamais trop loin, juste la bonne limite. Celle qui vous fait chavirer. Si vous attendez autre chose… passez à une autre.


 

 

21 février

Les soumis ne se cacheraient-ils plus ? Je faisais quelques courses en fin de journée. A la caisse d’un magasin d’alimentation, un homme d’allure quelconque que j’avais déjà remarqué pour sa profonde gentillesse et une déférence touchante envers ses clientes. Que ce soit auprès de la petite maman ou la gentille grand-mère. Je le félicite donc pour la sincérité de sa démarche. Il me répond : « c’est bien naturel, les femmes le méritent. Aucun homme ne saurait les égaler. Une femme mérite qu’ils soient tous à ses pieds ». Il précise « je ne suis qu’un petit homme ». Je lui réponds « les petits hommes sont les plus grands. Ils savent donner et sont respectables ».

Peu d’entres vous peuvent parler librement de leurs envies, de leurs besoins, de leur pulsion de soumission. Merci pour vos confidences.


 

 

19 février

Week-end tranquille. Lectures choisies (merci !...) au chaud sous une couverture à tenter de réchauffer mes pieds gelés. Il faudrait les masser pour les réanimer. J’aime être massée longuement, les pieds, mais aussi  les jambes et le dos, les bras, les mains, les seins, le ventre et l’intérieur des cuisses. Un long massage sans fin… avec une huile odorante sensuelle. Des mains douces et fortes à la fois… ne servant qu’à mon plaisir et à mon corps. M'abandonner à la volupté. Hum...


 

 

16 février

Et la séduction ? Oui, la séduction est omniprésente. Elle ouvre une autre dimension à ces rapports particuliers. Qui séduit ? le soumis ? la dominatrice ? Chacun séduit l’autre par besoin de se voir dans le regard de l’autre. Il est autrement plus excitant de voir le désir. Et il faut séduire pour inspirer du désir. Et puis je suis femme. Une femme provocante parfois qui aime croiser un regard troublé. Un être peut séduire par sa seule présence ou provoquer une situation de séduction. Alors je vous offre ma séduction car je vous aime séducteurs. Séducteurs, mais soumis.


 

 

11 février

Folies de lingerie. Aujourd’hui je me suis lâchée. J’ai craqué pour un ensemble Chantal Thomas. Une guêpière… très belle, un string assorti : une petite fortune. Je sens déjà des regards qui m’excitent. Dans le salon d’essayage un homme, offrant à sa jeune épouse un cadeau de Saint Valentin, cherchait à  profiter des mouvements du rideau pour admirer la scène. En sortant mon sourire provocateur lui a fait baissé les yeux… hum... j’adore.


 

 

10 février

Dominatrice ... hum, oui…. Pour ne vivre que des moments intenses. Pour partager l’intense. Je n’ai pas de menu, ni de programme.  Je ne sais jamais où je vous emmènerai à l’avance. Pas de liste de pratiques. Vous savoir entre mes mains ouvre mon esprit à une douce perversité. Je vous attends comme un homme. Soumis, respectueux. Peu encline à la féminisation, je vous préfère masculin. Portant cette part féminine en vous, vous me l’offrez par cette sensibilité particulière.


 

 

7 février

Qui dit Maîtresse, dit maîtrise des évènements, des choix, des décisions. Oui, je refuse certaines rencontres, comme aujourd’hui par exemple. Je m’en excuse auprès de cet homme soumis qui m’a si gentiment exposé sa déception. Mais je ne me force pas. Quand je ne sens pas pouvoir donner et recevoir avec naturel et spontanéité, je vous le signifie simplement. La participation demandée ne permet pas de m’acheter, je ne suis pas à vendre, ni à louer.


 

 

4 février

Gare aux fantasmeurs ! Ils sont légions. Autant ma démarche est claire et directe, autant celle de certains me donne à réfléchir. Vous avez ici les éléments pour appréhender mon monde et les conditions précises que j’émets pour une rencontre. Cela vous aide à ne pas perdre votre temps, mais également à ne pas me faire perdre le mien. Je vis dans le réel, n’oubliez jamais.


 

 

3 février

Il n’y pas de hasard, que des coïncidences ? me disait-on hier soir. Pas de séance mais des rencontres. De jolies voix, de jolis mots… un esprit qui sait toucher et sans doute partager. J’aime ces chemins hasardeux où au détour apparaissent des elbes parfois des anges. J’aime ne penser qu’à l’instant présent et me tricoter des souvenirs. Souvenir d’une jolie soirée à papoter. Promesses de nouvelles rencontres.


 

 

2 février

Très belle soirée pour commencer ce mois de février. J’aime les rencontres, les découvertes. Trouver l’émotion et préserver les distances. Offrir un moment « hors du temps », ce moment d’abandon. Oui, merci aussi pour cette belle soirée.

 


26 janvier

Hum qu’il fait bon de vous voir à mes pieds, non je ne m’en lasse pas… ma vie est mouvementée, riche par ailleurs… vous y apportez un interlude. Des moments « hors du temps ». Vous concrétisez ces côtés obscurs de moi-même. J’aime vos regards parfois perdus, déstabilisés, interrogatifs. Vos regards se perdent parfois… puis se donnent confiants et souriants.

 


 

25 janvier

 

 

J’ai souvent communiqué le lien avec ce blog qui en quelques jours a été visité par plus de 1.000 personnes. Entrer dans mon monde… n’est pas un droit. Je découvre ici un coin du voile. Recevant rarement, je préfère ouvrir ma porte à ceux qui me touchent. Et que certains s’offusquent sur une participation demandée ne m’étonnent pas. Quels sont les hommes capables d’assumer pulsions ou état d’être ?

 

 

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Mardi 10 janvier 2006

DOMINER... est pour moi une attitude naturelle et très excitante. Mon excitation ne se cache pas, n’est pas feinte… délicieuse perversité.

Sélective, oui : sélection d’un esprit et de bonnes manières et surtout des mots pour m’inspirer, pour attiser mon instinct animal.

Je n'aime pas la féminisation, les aiguilles, ni le sang...ni la théatralisation sm.

J'aime les liens, le bandeau, le martinet, la cravache... et toutes les idées farfelues qui me viennent.

Mon imagination, libre de toute contrainte des envies de l'autre, donne à ces relations une autre dimension.

 

 

 

 

 

 

 

 

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Mardi 10 janvier 2006

Une femme qui assume. Ma vie, mes besoins, mes envies, mes plaisirs. Je ne me cache pas. Entière et déterminée. Cette année, j’ai eu quarante ans. C’est le plus bel âge d’une femme sans doute. Celui qui la rend belle et épanouie.

Elégante, par plaisir… raffinée par goût. J’aime les jolies choses et ne me prive pas.

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Lundi 9 janvier 2006

Un commentaire ici…

Vous qui aimez ce site… laissez vos impressions. J'aime les mots plus que les maux.

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Lundi 9 janvier 2006

Je me demande parfois pourquoi de tels rapports me procurent autant de plaisir. Ma nature certainement depuis toujours m’a conduite vers une domination et une envie de décider de tout. Ma vie professionnelle en a toujours été le reflet, mes amours également.

Aucune revanche à prendre sur les hommes : clairement je les aime. Pour ce qu’ils sont. Or je les aime soumis, là où ils deviennent presque vulnérables, dénudés, vrais. Les hommes dominateurs représentent tout ce que je déteste: ils jouent un rôle, ils font semblant et au moment d’assumer, psff plus personne. Un homme soumis assume avec une belle et touchante détermination.

Delà à en arriver à dominer, en faire une « activité »… : par passion. Passion du jeu ? Mais est ce un jeu ? Je ne le vis pas comme un jeu, mais comme l’accomplissement de soi. Il n’est plus lieu de tricher, de paraître. C’est le moment où l’on devient naturellement soi-même, ouvrant à l’autre son côté obscur.

Les risques de l’addiction sont très présents. Comment envisager d’autres plaisirs sexuels sans penser à des moments si intenses vécus sous la domination d’une femme. Il me semble important de connaître les risques à toucher à ces sensations. J’avertis ici encore les novices.

 

 

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Dimanche 8 janvier 2006

J’aime principalement vos confessions.

Ici vous pouvez vous confier. Rêves ou vécu… le tout est de savoir se livrer. Cet espace est réservé à vos fantasmes, à vos jolies rencontres. Faites les moi partager. J’aime lire ces moments intenses où l’âme et le corps se livrent sans retenue. Il suffit de les ajouter en commentaires. Je vous répondrais, pour le plaisir.

 

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Samedi 7 janvier 2006

 

 

Il est si beau, la tête baissée,

offert à sa Maitresse.

 

 

 

 

 

 un beau cul à fesser

 lèches, lèches bien

Par douce - Publié dans : douce-domina
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